A l'origine, il y avait des images collées aléatoirement, comme pour combler des murs trop blancs, trop insipides. Puis l'aléatoire s'est organisé pour s'inventer des histoires. Partant du principe qu'une association d'images vaut mieux que mille discours, celles-ci s'enchevêtrent et se parlent. De fil en aiguille d'autre matière s'ajoute et se croise. Le papier ne suffit plus et prend quelque peu de la dimension, pour au final finir par s'exiler dans la rue. Jamais moralisateur mais toujours interpellant et réflexif, pour amener à repenser, à penser mieux...